Gli Stati Uniti d’Europa per uscire dalla crisi!

A tutti i deputati e senatori. Proposta di indirizzo della politica del governo in vista del vertice europeo di giugno.

In vista del prossimo vertice europeo, il Movimento Federalista Europeo propone alla Camera dei Deputati ed al Senato della Repubblica di adottare un ordine del giorno di indirizzo della politica del governo.

Testo proposto

NEL PRENDERE ATTO

– della volontà ripetutamente espressa dal governo della Germania di affrontare e risolvere
la crisi procedendo più speditamente sulla strada dell’unione federale, attraverso la
trasformazione della Commissione in un vero governo, del Consiglio dei Ministri in una Camera
dei rappresentanti degli Stati, e del Parlamento europeo in una Camera dei rappresentanti del
popolo;
– della proposta del Presidente francese François Hollande di creare entro il 2015 un
governo economico, un bilancio ad hoc e l’unione politica per l’Eurozona;

AFFERMA L’INTERESSE DELL’ITALIA E DEGLI STATI LA CUI MONETA E’ L’EURO

di promuovere e sostenere a livello europeo ogni iniziativa favorevole alla creazione delle
istituzioni politiche, finanziarie e di bilancio sovranazionali e democratiche ormai indispensabili
per promuovere le politiche per lo sviluppo e per l’occupazione e per superare definitivamente
la crisi.

PERTANTO RIBADISCE IL SOSTEGNO

all’azione del governo italiano a favore della costruzione degli Stati Uniti d’Europa.

E SOTTOLINEA LA NECESSITÀ

di realizzare nel più breve tempo possibile le quattro unioni (bancaria, fiscale, economica e
politica) per completare l’unione monetaria.

A QUESTO SCOPO IMPEGNA IL GOVERNO A SOSTENERE IN OGNI SEDE I SEGUENTI OBIETTIVI:

– l’istituzione di un bilancio autonomo dell’Eurozona finanziato con risorse proprie sia fiscali
– come la tassa sulle transazioni finanziarie o la carbon tax -, che a debito – come l’emissione di
eurobonds, per finanziare un piano
europeo di sviluppo sostenibile, che avvii la costruzione di reti infrastrutturali europee,
promuova le energie rinnovabili, investa in ricerca e istruzione, affronti il problema della
disoccupazione in particolare quella giovanile;
– la possibilità per i parlamentari europei dell’Eurozona di votarlo e controllarlo;
– la firma di un “patto pre-costituzionale” da parte dei paesi dell’Eurozona, che contenga
l’impegno di passare da un governo provvisorio ed intergovernativo, ad un governo democratico
e federale della moneta, della fiscalità e dell’economia dell’Eurozona;
– la convocazione in tempi brevi di una Convenzione costituente europea con il mandato di
elaborare la costituzione federale dell’unione federale e di stabilire le norme transitorie per
regolare le relazioni ed il passaggio tra vecchie e nuove istituzioni europee.

Ai Presidenti delle Commissioni Bilancio e Finanze della Camera e del Senato: Preparare la creazione di un Tesoro federale per la zona Euro

Pubblichiamo il testo, disponibile per ora in francese, di un’importante iniziativa della Campagna per gli Stati Uniti d’Europa.
Fra qualche mese i governi della zona Euro dovranno affrontare seriamente la questione delle Unioni bancaria, fiscale ed economica per avviare finalmente l’Eurozona a un più solido metodo di governo. Da soli non possono riuscire nell’impresa, per definizione. La sovranità fiscale e di bilancio è il cuore della sovranità popolare, e i Parlamenti ne sono i naturali custodi. La preparazione di un Tesoro federale per la zona Euro richiede quindi che fin da ora, con iniziativa autonoma, i rappresentanti dei cittadini si occupino della questione – ponendo le basi di una prassi politica che deve partire dall’esistente per creare il nuovo. Come si è fatto con l’Istituto Monetario Europeo che, tra il 1994 e il 1998, accompagnò la transizione dal sistema delle sovranità monetarie nazionali all’Eurosistema e alla politica monetaria unica attraverso la BCE.
Solo che questa volta è direttamente in gioco la democrazia e l’unità politica dell’Europa.
Ce manifeste est une initiative de Puissance Europe / Weltmacht Europa. C’est la contribution concrète d’une initiative parlementaire immédiate dans la direction d’une union monétaire complète, donc économique et politique, sur le voie de l’unité politique, d’une démocratie fédérale européenne. Ses primo-signataires sont les Présidents du Comité économique et social européen (Bruxelles), Henri Malosse, et du Conseil économique, social et environnemental (Paris), Jean-Paul Delevoye, les économistes Michel Aglietta, Bernard Barthalay (Président de PE/WE), Alberto Majocchi (Pavie), Thomas Piketty, François Rachline (conseiller spécial du Président du CESE, Paris)), Paul Bernd Spahn (Francfort/Main), les juristes Ugo Draetta (Milan), Ralf Grahn (Helsinki), Antonio Padoa-Schioppa (Milan), les politologues Ulrike Guerot (ECFR, Berlin), Carolin Rüger (Würzburg) et le Directeur de l’Association Jean Monnet, Philippe Le Guen.

1. Un gouvernement économique de la zone euro, privé de budget propre dans un premier temps, puis absorbé dans les deux ans par une union politique, dont l’étendue des compétences reste floue : c’est la singulière promesse de François Hollande.
2. La zone euro a besoin d’une politique budgétaire définie et conduite sous le contrôle d’une représentation parlementaire qui lui soit propre : cette politique pourrait alors composer, avec la politique monétaire de la BCE, un policy mix cohérent, conforme à l’intérêt commun.
3. En union monétaire incomplète, une politique budgétaire déflationniste est tout ce que peut produire l’actuel gouvernement par les règles, et ces règles contraignant les Etats sont tout ce que peut donner la méthode intergouvernementale.
4. Dans le bras de fer entre intérêts particuliers, les créanciers pèsent nécessairement plus lourds que les débiteurs: les premiers croient que leur mercantilisme les rend insubmersibles, et que l’austérité va changer les seconds à leur image.
5. C’est oublier que la baisse forcenée des salaires et des prestations sociales rétrécit les débouchés industriels de tous et entraîne la zone euro dans la dépression, avec des effets dramatiques sur l’emploi dans les pays débiteurs et, à la longue, partout.
6. Inverser la marche ne dépendrait plus d’un desserrement de l’exigence de rigueur, ni de l’issue des scrutins allemands de septembre 2013 ou européens de 2014, ni de l’appel aux bons sentiments, ni d’une nouvelle série de sommets de la dernière chance, si de nouvelles secousses ébranlaient le système financier.
7. Quand la chancelière Angela Merkel dit que les Etats membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder une partie de leur souveraineté, il ne s’agit naturellement pas de la céder à l’Allemagne, mais, avec l’Allemagne et ceux qui voudront, à un gouvernement commun, responsable devant les représentants élus des Européens.
8. Une proposition de gouvernement économique de la zone euro ne peut rencontrer les exigences basiques de la démocratie représentative et l’offre allemande d’union politique qu’à quatre conditions: 1) qu’il ne s’agisse pas ni du Conseil européen en formation zone euro, ni de l’euro-groupe comme représentation des Etats membres ; 2) que la représentation des Etats membres soit constituée à partir des commissions des finances des parlements nationaux ; 3) que les décisions de politique économique s’imposant aux Etats membres soient prises en codécision par cette représentation et par le Parlement européen en formation zone euro; 4) que cette formule transitoire ne préjuge pas de la forme donnée à l’union politique, par une convention constitutionnelle à réunir dans les deux ans, ou à de futurs Etats-Unis d’Europe, par une assemblée constituante.
9. Tous ceux qui rejettent, à juste titre, le gouvernement par les règles doivent se rendre à cette évidence: un gouvernement discrétionnaire est nécessairement un pouvoir européen nouveau, démocratique et souverain, capable de définir et de conduire, en toute légitimité, sa propre politique anti-crise: c’est la clef d’une réhabilitation de l’action publique en Europe.
10. La proposition de gouvernement économique reconnaît l’exigence d’une capacité budgétaire et le pouvoir d’emprunter, donc implicitement d’un Trésor de la zone euro. Il devient donc prioritaire de préparer la mise en place de ce Trésor, d’en étudier les conditions de réalisation par étapes selon un calendrier rigoureux.
11. C’est aux détenteurs actuels de la souveraineté budgétaire, les parlements nationaux, d’ouvrir eux-mêmes ce chantier, sans attendre les gouvernements, comme ce fut le cas, dans les années soixante-dix, en vue d’obtenir l’élection directe du Parlement européen: c’est donc aux commissions des finances des chambres des Parlements nationaux de proposer elles-mêmes au plus vite la mise en place d’un précurseur d’un Trésor fédéral, un Institut budgétaire européen (comparable à l’IME qui préluda à la BCE) associant les présidents de ces commissions et les directions des Trésors nationaux.
12. Cette initiative parlementaire transnationale et trans-partisane ajouterait à la proposition Hollande d’une capacité budgétaire de la zone euro et d’une stratégie européenne de développement durable pour créer des emplois, l’entrée en scène immédiate des parlements nationaux: elle aurait donc l’avantage de sortir les gouvernements de l’ornière. Elle contribuerait largement à reconstruire le consensus européen, avec le soutien actif des institutions représentatives de la société civile, des entreprises, des syndicats et des élus de nos territoires.

Hollande per l’unione politica

Nella sua conferenza stampa del 16 maggio 2013, dopo l’incontro del giorno precedente con la Commissione Europea a Bruxelles, il Presidente francese François Hollande ha dichiarato che dopo il primo anno di mandato dedicato alla strategia difensiva della Francia nei confronti della crisi finanziaria, si apre ora un secondo anno che lancerà un’offensiva per superare la crisi economica.

La Francia parla di “governo economico” per l’Europa fin dall’inizio della crisi, ma dall’inizio della crisi si è mostrata contraria a realizzare questo “governo” attraverso passi avanti istituzionali per l’unità politica dell’Europa. Le parole pubbliche di Hollande sono importanti perché introducono finalmente il nesso unità politica e rilancio europeo, e perché lo fanno prendendo con chiarezza il quadro dell’Eurozona. Ma l’ambiguità di fondo non è sciolta: non si parla dell’assetto istituzionale da dare all’unità politica, non si parla dei cittadini in quanto elettori partecipi della vita istituzionale, si divarica il “governo economico” dall’unità politica…

Prendiamolo come un segnale positivo: il campo per una seria trattativa di rilancio della costruzione europea si sta aprendo in modo deciso e costruttivo. La Francia c’è, con le sue posizioni di sempre. La Germania ci sarà, non appena si sarà data un nuovo governo a fine settembre. L’Italia? Auguri al suo governo e auguri alla sua opposizione, Presidente Letta: l’Italia ci deve essere e, su questo, deve giocare unita il suo ruolo di benefica e lungimirante mediazione.

“L’offensive, c’est d’abord lancer une initiative européenne. L’Europe – et c’est un paradoxe – est la première puissance économique du monde. Pourtant, elle est regardée comme un continent malade, en déclin, en doute. Ma responsabilité, parce que je suis à la tête d’un État fondateur de l’Europe, d’un État qui a fait ce choix, d’une nation qui est profondément européenne – même si aujourd’hui elle se détourne de l’orientation actuelle –, mon devoir, c’est de sortir l’Europe de la langueur qui la saisit et de réduire la désaffection des peuples qui ne peut que compromettre l’avenir même de l’Union européenne.

L’initiative que je prends, elle se décline en quatre points et je la soumets à nos partenaires. Premier point, c’est d’instaurer avec les pays de la zone euro un gouvernement économique qui se réunirait, tous les mois, autour d’un véritable Président nommé pour une durée longue et qui serait affecté à cette seule tâche. Ce gouvernement économique débattrait des principales décisions de politique économique à prendre par les États membres, harmoniserait la fiscalité, commencerait à faire acte de convergence sur le plan social par le haut et engagerait un plan de lutte contre la fraude fiscale.

La deuxième étape de l’initiative que je propose est tournée vers les générations futures avec un plan pour l’insertion des jeunes. Le cadre financier européen, le budget européen a déjà prévu six milliards d’euros pour l’emploi des jeunes. Mobilisons tout de suite, avant même que le cadre financier ne soit en place pour 2014, une partie de ces fonds pour que nous puissions venir en soutien de tous les jeunes d’Europe qui, aujourd’hui, peinent à trouver une formation ou un emploi. Toujours dans cette initiative, pour préparer l’avenir, l’Europe définirait une stratégie d’investissements, notamment pour les nouvelles industries et pour les nouveaux systèmes de communication.

Troisième temps de l’initiative, une Communauté européenne de l’énergie destinée à coordonner tous les efforts pour les [énergies] renouvelables et réussir ensemble – alors que l’Europe a des pays qui n’ont pas les mêmes politiques énergétiques – à assurer la transition énergétique.

Le quatrième temps, c’est une nouvelle étape d’intégration avec une capacité budgétaire qui serait attribuée à la zone euro et la possibilité, progressivement, de lever l’emprunt.

L’idée européenne exige le mouvement. Si l’Europe n’avance pas, elle tombe ou plutôt elle s’efface ; elle s’efface de la carte du monde, elle s’efface même de l’imaginaire des peuples. Il est donc plus que temps de porter cette nouvelle ambition. L’Allemagne, plusieurs fois, a dit qu’elle était prête à une Union politique, à une nouvelle étape d’intégration. La France est également disposée à donner un contenu à cette Union politique. Deux ans pour y parvenir. Deux ans, quels que soient les gouvernements qui seront en place. Ce n’est plus une affaire de sensibilité politique, c’est une affaire d’urgence européenne”.

http://www.elysee.fr/chronologie/#e3363,2013-05-16,conference-de-presse-du-president-de-la-republique-6

Rassegna Stampa Video – Europa FEDERALE: finisce il tempo dei tabu, ora piani concreti per arrivarci

Home

Di seguito alcuni link a video significativi tratti dal canale YouTube di intoscana, che ha garantito la copertura mediatica all’intero Festival.

7 maggio 2013: “I costi della NON Europa” alla Fondazione Spadolini – Niccolò Rinaldi e Marco Pannella per l’Europa federale 

9 maggio 2013: “State of the Union” – Franco Frattini per l’Europa federale

9 maggio 2013: “State of the Union” – il Ministro Enzo Moavero Milanesi per l’Europa federale

9 maggio 2013: “State of the Union” – il Presidente Enrico Rossi per l’Europa federale 

9 maggio 2013: “State of the Union” – il Sindaco Matteo Renzi per l’Europa federale (anche in conferenza stampa)

9 maggio 2013: “State of the Union” – José Manuel Barroso per l’Europa federale

10 maggio 2013: “L’Europa che vogliamo” – Carlo Casini per l’Europa federale

11 maggio 2013: “State of the Union” – Premiazione Concorso Luciano Bolis

11 maggio 2013: La manifestazione per l’Europa federale nel Festival d’Europa di Firenze 2013

11 maggio 2013: Altro servizio sulla Manifestazione “Gli Stati Uniti d’Europa per uscire dalla crisi!”

12 maggio 2013: Servizio Conclusivo sul Festival d’Europa

Grazie a tutti i partecipanti. La storia siamo noi… cittadini!

Firenze, il corteo per gli Stati Uniti d'Europa

Firenze, il corteo per gli Stati Uniti d'Europa

Messaggio del Presidente della Commissione Europea, José Manuel Barroso

Condivido pienamente la necessità di unire gli sforzi affinché l’Europa abbia una  prospettiva  federalista, che possa diventare una federazione europea dotata degli strumenti adeguati per risolvere problemi comuni.

Ciò può avvenire solo attraverso una condivisione della sovranità, affinché ogni paese, ogni singolo cittadino possa avere la possibilità di controllare meglio il suo futuro.

Come ho già detto in altre occasioni, credo in un’Europa nella quale ciascuno sia fiero di essere europeo e fiero dei valori europei.

Auguro ogni successo a questo evento organizzato dal Movimento Federalista Europeo a Firenze sabato 11 maggio 2013. Sono certo che il contributo che l’opinione pubblica possa e debba dare alla costruzione dell’Europa federale sia, ora più che mai, essenziale.

José Manuel Barroso

 

 

Messaggio del Presidente Letta e adesioni bipartisan dal mondo politico

Il Presidente del Consiglio Enrico Letta ha inviato un messaggio al Movimento Federalista Europeo Toscana ed auspica il successo della Manifestazione per “Gli Stati Uniti d’Europa per uscire dalla crisi!”, che avrà luogo domani sabato 11 maggio a partire da Piazza Indipendenza, ritrovo ore 15. La manifestazione sarà il momento culminante del Festival d’Europa di Firenze in termini di partecipazione attiva dei cittadini, e si concluderà in Piazza SS Annunziata con interventi dal palco e una parte di spettacolo pubblico.

L’Europa è i suoi cittadini, e dalla loro voce arriva una richiesta chiara: piena unità politica, democrazia, solidarietà! Questo è anche l’unico modo di mantenere e accrescere il ricco patrimonio di diversità che costituisce l’identità europea.

In occasione della Conferenza “The state of the Union”, la manifestazione ha trovato ieri un sostegno bipartisan, da parte del Ministro degli Esteri Emma Bonino, del Ministro per le politiche europee Enzo Moavero, del Senatore Mario Monti, del Presidente della Toscana Enrico Rossi, di Franco Frattini e di numerose altre personalità europee. Messaggi e videomessaggi sono arrivati dal Ministro Maria Chiara Carrozza, 

 

 

dal Vice-presidente del Parlamento Europeo Gianni Pittella, da Sergio Cofferati. Adesioni sono giunte da molti parlamentari nazionali ed europei, da associazioni, sindacati, grandi personalità della cultura, tra cui  il Presidente della Società Italiana di Scienza Politica Gianfranco Pasquino, la Presidente dello European Consortium of Political Research Simona Piattoni, il filosofo Remo Bodei, lo scrittore Giorgio Pressburger, la studiosa Nadia Urbinati, il Rettore della Scuola Sant’Anna Pier Domenico Perata.

Queste adesioni non fanno che confermare che di fronte alla netta alternativa che la crisi impone oggi all’Europa, unirsi o perire, ognuno di noi è anzitutto cittadino: tutti abbiamo eguale interesse e dobbiamo fortemente impegnarci per la soluzione costruttiva, perché tutti abbiamo egualmente da perdere da una sconfitta del processo di unificazione europea. Pensare oggi di poter risolvere i problemi nell’ambito degli Stati nazionali è pura follia autolesionistica: questo pensiero ha già mostrato di essere fallimentare cento anni fa (1914).

Alla Manifestazione di domani parteciperanno gli studenti fiorentini che canteranno l’Inno alla Gioia al termine del corteo: un’immagine destinata a fare il giro d’Europa. Ai discorsi finali seguirà una scelta di brani dal musical “Europa che passione! Storia di un amore tormentato” che racconta in musica la storia del tentativo di “vivere assieme” fra gli stati europei (trailer disponibile qui www.sssup.it/euglobal).

Messaggio dal Vicepresidente del Parlamento Europeo Gianni Pittella

Clicca qui per vedere e ascoltare il messaggio

Ce lo chiede l’Europa

Nel 1088 un gruppo di giovani Europei si riunì a Bologna per studiare il diritto e cambiare il mondo.

Da quell’incontro, poco dopo, sarebbe nata la prima Università moderna e occidentale, aperta, internazionale, libera, frequentata dagli studenti di tutta Europa: una piccola rivoluzione. All’epoca, l’Italia non esisteva ancora e nemmeno l’Unione Europea, ma noi, studenti e giovani cittadini Europei, esistevamo già. Oggi come allora gli studenti viaggiano in tutto il continente per crescere e studiare, ma questa unione, questa solidarietà che dura da secoli rischia di essere compromessa. Proprio ora che il cammino verso un’unione europea è diventato il cammino dell’Unione Europea, le differenze tra gli Stati membri rischiano di diventare diseguaglianze, pericolose e disgreganti.

E così se per un giovane studente tedesco o inglese entrare nel mondo del lavoro una volta terminato il suo ciclo educativo è praticamente sicuro, per un coetaneo greco, italiano o spagnolo questo obiettivo sta diventando un’utopia. E non è solo colpa della crisi economica. Di fronte alla sfida della crisi, non solo le risposte politiche di molti Stati, ma anche quelle dell’unione sono state tardive o inefficaci. Basti pensare al cambio di rotta dal Libro Verde del 2007 che teorizzava la flexicurity come panacea ai problemi di occupazione giovanile, alla presentazione della Youth Opportunities Initiative del 2011 o agli accordi italo-tedeschi del 2012, che prevedono l’accantonamento della flessibilità per concentrarsi sul delicato passaggio scuola-lavoro.

Non fu un male, la strada è giusta, ma non è ancora compiuta: occorre fare un passo avanti. Cosa, se non una politica comunitaria che ci rappresenti farà sì che lo stesso modello sia recepito ugualmente da Greci e Danesi, e che quindi funzioni? Senza un legame più stretto sarà impossibile garantire lo stesso benessere a tutti i cittadini. E’ naturale che questa spinta venga da chi al futuro guarda costantemente, cioè dai giovani. Ancora una volta è nelle mani di chi ha ancora tutto da dare (e molto da dire) il timone per portare l’esperienza comunitaria al suo naturale approdo: gli Stati Uniti d’Europa.

Ancora una volta siamo noi a chiederlo e sì, in questo senso, ce lo chiede l’Europa. Non stiamo inventando il bisogno di un’Europa più unita, più democratica, più nazione: è nella nostra storia e nella nostra genetica, ma soprattutto è in un momento così delicato che sentiamo la necessità di ritrovare quello spirito di fratellanza che permise ai giovani del 1088 di far partire la loro piccola grande rivoluzione. Per quei giovani, costruire il proprio futuro grazie allo studio era un privilegio. Non può più essere così: vogliamo che l’istruzione più qualificante sia alla portata di tutti.

Vogliamo un’Europa in cui realizzarsi fin da giovani, avere un lavoro che dia dignità e non preoccupazioni, trovare il proprio posto ed il proprio equilibrio non sia l’eccezione, ma la condizione naturale di ogni cittadino degli Stati Uniti d’Europa.

Simone Caroli

Chi deve temere il populismo? Dati popolari sui costi della divisione europea (1)

Molti soldi sprecati dai rubinetti pubbliciI politici e i mass-media sono convinti che l’Europa non sia “popolare”, e che sia impossibile costruire consenso e popolarità sull’idea di unità europea. Questo apre enormi spazi di propaganda e demagogia contro l’Europa. Leggiamo di continuo commenti sui costi della burocrazia europea, sui danni dell’Euro, sui limiti dell’austerità “imposta dall’Europa”, eccetera, tutti argomenti cari ai populisti di destra e sinistra.

Ma è vero che l’Europa è condannata all’impopolarità? NO! Basta, visto che è l’unico linguaggio che paga, ecco un po’ di sano populismo contro gli Stati nazionali e la loro Europa intergovernativa, che è in realtà una NON Europa. 

Pochi ma significativi esempi di quanto ci costa la NON Europa oggi:

1) Ambasciate : ognuno dei 27 stati europei mantiene lussuose ambasciate nei principali paesi europei e extra-europei. Ad esempio il costo della diplomazia italiana è di 1,7 miliardi per coprire 327 sedi (ambasciate e consolati). Immaginate quanto si recupererebbe se anziché 27 diplomazie se
ne avesse una sola europea, tra l’altro certamente più autorevole? Io penso almeno 20 miliardi tra tutti i 27 paesi.
2) Esercito : un recente studio dell’ IAI e del CSF ha stimato che passare da 27 eserciti nazionali ad un solo esercito europeo a parità di efficienza potrebbe consentire all’insieme dei paesi europei un risparmio dell’ordine dei 120 miliardi di € ! Non sono noccioline !
3) Bilancio Europeo: se analizziamo il bilancio dell’Unione Europea del 2012 (147 miliardi), vediamo che l’86% (126 mld) è destinato a fondi per la crescita, lo sviluppo, l’agricoltura e l’ambiente, cioè investimenti produttivi che favoriscono l’occupazione. L’ 8,4% va alla cooperazione internazionale e alla sicurezza e solo il 5,6% al funzionamento delle istituzioni (Parlamento, Commissione, Consiglio, Corte di Giustizia, etc.), che comprende 24.000 dipendenti, tanti quanti il solo comune di Roma. Non raddoppiare il bilancio europeo (e basterebbe il risparmio ottenuto dall’esercito e dalla diplomazia europea) ci priva di investimenti produttivi e non clientelari che potrebbero portare alla creazione di milioni di posti di lavoro secondo una formula spesso usata dagli economisti che vede 1 milione di posti di lavoro ogni 25 miliardi investiti.

… Non è necessario continuare: è l’Europa unita che ci conviene ! Gli Stati nazionali ci costano !

Piergiorgio G., Genova